Tv Locale Paris - Belles d'Âme présente - Joy Banerjee - Histoires d'engagisme - Devoir de Mémoire Célébration du Centenaire en hommage à Henry SIDAMBAROM

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| Reportage | BELLES D'AME | Joy Banerjee - Histoires d'engagisme - Devoir de M | Vu 11252 fois
[DANIEL NGUYEN ANH TUAN] Vidéo N°22566
Joy Banerjee présente Histoires d'engagisme - Devoir de Mémoire Célébration du Centenaire en hommage à Henry SIDAMBAROM
Date : Vendredi 21 avril 2023 de 19 à 23
Lieu : 
2, rue Olivet,75007 Paris


Organisateurs de l'Evènement :
BELLES D'ÂME - Jennifer PELAGE 07 68 73 76 48 
GOOJHA VED PRAKASH 06 89 7516 30

Joy Banerjee - Réalisateur du Documentaire

Suzanne DRACIUS Écrivaine Conférencière Marraine de l'Association Les Belles D'ÂME
SmartRezo - Michel LECOMTE (
Smartrezo & Acteurs Locaux)


Technique : Rhold PELAGE 
Assistante Production & Réalisation: Melody PELAGE 
Photographe : Dan NGUYEN 
Editeur Premium : Smartrezo - DN-A International
Traiteur : Lyly BANGOU


Focus Local - Acteurs Locaux
Diffusé sur Smartrezo & Acteurs Locaux



Joy Banerjee présente Histoires d'Engagisme
Durée : 52 minutes
Réalisation : Joy Banerjee
Production : Petite-Terre - 2021


Focus Local - Acteurs Locaux
Diffusé sur Smartrezo & Acteurs Locaux


Le GOPIO  France et pays francophones, en collaboration avec l'Association les Belles D'Âme
Le GOPIO  France et pays francophones, en collaboration avec l'Association les Belles D'Âme, ont le plaisir de vous convier à la soirée mémorielle en hommage à Henry SIDAMBAROM, l?une des figures historiques de la Guadeloupe, dans le cadre du Centenaire du 21 avril 1923,
 
 
le  Vendredi 21 avril 2023 de 19 à 23 heures à la
Salle de Conférences Albert de Mun,
2, rue Olivet,
75007 Paris
(Métro ligne 10, arrêt Vaneau),
 
 
Au  programme
Projection du film Histoires d'engagisme de JOY BANERJEE
Suivi d'échanges avec la salle ,témoignages de personnalité d'outremer en présence de Camille SIDAMBAROM petite fille  de Henry SIDAMBAROM suivi d'un cocktail  aux couleurs de l'Inde  

 
 
CONTEXTE HISTORIQUE :

C'est après l'abolition de l'esclavage en 1848 que plus de 40 000 travailleurs provenant de l'Inde (42 326 exactement) furent transportés en Guadeloupe par les Européens.
Après un voyage éprouvant de 85 jours, ces hommes et ces femmes fuyant la misère débarquèrent sur cette « terre promise » par les grands planteurs blancs de l?époque.
 
La plupart venaient de la Côte de Coromandel, de Pondichéry, de Madras ou de Calcutta.


Le Contrat des engagés pour une durée de 5 ans
Ces « engagés » étaient liés aux colons par un contrat de 5 ans, au terme duquel le planteur était tenu de payer à ses travailleurs le voyage pour retourner dans leur pays d?origine.

Dans le cas où l'engagé ne souhaitait pas repartir, le colon devait lui verser une prime de réengagement égale à la somme nécessaire à son retour.
Le nombre d'Indiens recrutés était cependant inférieur à la demande des colons qui, afin de profiter de cette main-d'oeuvre bon marché, ne respectaient plus les clauses du contrat.

 
Ainsi, seule une faible partie d'entre eux reprirent la mer vers l'Inde natale.


Des Conditions de Vie Difficile
Venus pour vivre plus décemment que dans leur pays et pour remplacer les Noirs ayant déserté les champs de canne après l'abolition de l'esclavage, les nouveaux arrivants indiens furent bernés par les promesses d?un avenir meilleur pour leur famille.

Durement traités dans les plantations de canne à sucre, plus de 20.000 d?entre eux périrent à la suite de terribles châtiments corporels, d'autres préférant le suicide aux sévices qui leur étaient infligés.


La Barrière Linguistiques
Les barrières linguistiques n'aidèrent pas à la communication, ni à la compréhension.
Pourtant les Indiens allaient finir par adopter le créole et en seraient les fervents défenseurs.
Avec cette nouvelle patrie qui ne les accueillit pas à bras ouverts, la cohabitation des cultures et des populations ne fut pas facile. Entre Noirs et Indiens la concurrence était rude, les Noirs accusant les Indiens de faire baisser les salaires et de prendre leur place.
Les Indiens étaient par ailleurs considérés comme citoyens britanniques, donc étrangers.
 
À la fin du XIXe siècle, ils furent contraints d'embrasser le christianisme, mais n'abandonnèrent pas pour autant leur culte religieux.
De leurs croyances et rites, les Indiens ont conservé de nombreuses fêtes.
Mais il faudra attendre le début des années 1970 pour que soit construit un lieu de culte important en Guadeloupe.
Aujourd?hui, la plupart des Indiens ont gardé leur nom d'origine.

Selon la consonance de leurs noms, les Indiens de Guadeloupe peuvent savoir dans quelle région de l'Inde leur histoire prend racine.

La langue tamoule a pratiquement disparu, seuls quelques jeunes prêtres du culte apprennent cette langue afin de mieux se pénétrer de l'hindouisme. 
D'autres décident de pousser plus loin leurs recherches identitaires en effectuant un voyage en Inde.
L'apport indien dans la culture antillaise est omniprésent.

On leur doit le madras, l'arrivée de nombreuses épices et de certaines recettes telles que le colombo...


Henry SIDAMBAROM
Nés sur le sol français, les descendants de ces engagés ont acquis de plein droit la nationalité et les privilèges qui s'y attachent.
Cependant, les Franco-indiens ont dû se battre pour faire reconnaître ce droit, en un combat de 20 ans (de 1904 à 1923) contre l'État français, un droit acquis par un homme qui n'a jamais lâché prise, un homme nommé : Henry SIDAMBAROM.

 

La Célébration du Centenaire de Henry SIDAMBAROM
Indispensable est la célébration du Centenaire du 21 avril 1923, jour où, grâce à Henry SIDAMBAROM, les Guadeloupéens d'origine indienne acquirent officiellement la nationalité française, par le gouvernement de la IIIe République.

L'année suivante, la citoyenneté française et les droits civiques afférents furent élargis à tous les descendants d'Indiens des Outre-mer français.



Fils d'origine indienne
Henri Sidambarom fut un brillant élève mais que les circonstances de la vie l?ont emmené à faire des choix courageux.
Tout d'abord, le décès tragique de sa mère et le désemparement de son père l?obligent à tout abandonner pour subvenir aux besoins de ses frères et soeurs.
Puis, le décès de son père le pousse à prendre en mains les affaires familiales.



L'Expérience de Vie de Henri Sidambarom
Paradoxalement, c'est l'expérience de sa riche vie professionnelle et de son parcours dans la vie politique (activité qu?il affectionnait) qui vont non seulement consolider cette assurance qui l?habitait mais surtout de permettre de découvrir cet homme rempli de coeur, d'humanité et un véritable défenseur acharné des droits de l'homme et, en particulier, la cause des travailleurs indiens.


Une Force de caractère malgré les Trahisons
Sa force : ne jamais abandonner. Malgré les trahisons (en politique et dans les affaires), il avait une force de caractère étonnante qui lui permettait de refaire surface et de poursuivre sans relâche le combat.

De plus, les méfaits du pouvoir colonial de cette époque en son encontre n'ont fait qu'amplifier son engagement aux côtés des faibles, des démunis, des opprimés, des exploités, en se faisant la voix des sans voix pour s'élever contre l'arbitraire et l'injustice.

Cela s'est vu notamment lors du long, du très long procès politique de 1904 à 1923, afin que l'on maintienne sur la liste électorale 73 électeurs indiens (fils d'Hindous nés à la Guadeloupe).



Un combat pour la citoyenneté française
Ce combat pour la citoyenneté française fut une belle victoire pour lui et les siens; ce qui a valu par la suite d'être nommé Juge de paix suppléant (équivalent actuel de la fonction de Médiateur de la République), à Capesterre (aujourd'hui Capesterre Belle-Eau), et sur- tout d'obtenir une réponse positive à la demande faite par le Conseil général et la municipalité de Capesterre de lui accorder la Légion d?Honneur.

Cet homme fut un exemple pour la Guadeloupe, pour Capesterre, dans son combat pour les plus faibles.



BIOGRAPHIE de l'homme social et politique
Conseiller municipal de Pointe à Pitre (1897) - Conseiller municipal de Capesterre (1904) - tête de liste élu au 1 er tour mais trahi par les siens - Président de la Ligue des Droits de l'Homme et du Citoyen (1904) - Juge de paix suppléant de Capesterre (1944).
 

Le droit de vote des femmes
Le 21 avril 1944, c'est aussi la date où est instauré, en France, le droit de vote des femmes, par l'ordonnance du 21 avril 1944 prise par le G.P.R.F (Gouvernement Provisoire de la République Française), qui stipule que « les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ».
Lecture de texte par Suzanne DRACIUS Écrivaine Conférencière Marraine de l'Association Les Belles D'ÂME   sur le droit de vote des femmes  


Suzanne Dracius
Suzanne Dracius est une écrivaine, poète et dramaturge martiniquaise.
Elle est née le 23 avril 1951 à Fort-de-France, en Martinique, et est connue pour ses oeuvres qui explorent les questions de race, de genre et d'identité, ainsi que pour son utilisation de la langue créole dans ses écrits.

Dracius a publié plusieurs recueils de poésie, dont "Ravines et Cascades", "L'Autre qui danse" et "Exquise déréliction", ainsi que des pièces de théâtre telles que "Méki et Zakie" et "Le Voile des illusions".

Elle a également édité et contribué à diverses anthologies, et son oeuvre a été traduite en plusieurs langues.

Dracius a reçu de nombreux prix et distinctions pour sa contribution à la littérature, notamment le titre de Chevalier des Arts et Lettres décerné par le gouvernement français en 2000.
 
 
 L'équipe organisatrice de la soirée
 Devoir de Mémoire Célébration du Centenaire du 21 avril 1923, 
en hommage à Henry SIDAMBAROM
 
Jennifer PELAGE 07 68 73 76 48 
GOOJHA VED PRAKASH 06 89 7516 30
 


Histoires d'engagisme
A partir de 1815, les planteurs de canne à sucre, soutenus par l?administration française, vont progressivement remplacer les esclaves par une nouvelle main d'oeuvre qu'on appelle des « engagés ».

Immigration vers l'île de la Réunion et vers les Antilles françaises
Cette immigration vers l'île de la Réunion et vers les Antilles françaises va s'intensifier après l'abolition de l'esclavage en 1848.

De nombreux Indiens, pauvres et illettrés, vont signer des contrats d?une durée de 5 ans et vont embarquer vers des terres inconnues, où ils seront souvent traités comme des esclaves.



L'engagisme à l'Île Maurice
"L'engagisme est un terme qui fait référence à un système de travail sous contrat utilisé dans diverses régions du monde, dont l'île Maurice, à l'époque coloniale.

Les travailleurs engagés étaient généralement recrutés en Inde et dans d'autres régions d'Asie du Sud pour travailler dans les plantations.
Leur travail se caractérisait souvent par de faibles salaires, de mauvaises conditions de vie et une mobilité restreinte.

À l'île Maurice, les travailleurs sous contrat ont été amenés d'Inde par le gouvernement colonial britannique pour travailler dans les plantations de sucre au XIXe siècle et au début du XXe siècle.
Nombre de ces travailleurs ont connu des conditions de vie et de travail difficiles, et le système des travailleurs sous contrat a finalement été aboli en 1920.

Aujourd'hui, l'île Maurice est une société multiculturelle dont la population diversifiée comprend des descendants des travailleurs engagés ainsi que d'autres groupes.

Le pays a réalisé des progrès significatifs dans des domaines tels que l'éducation, les soins de santé et le développement économique, mais des problèmes liés à l'inégalité et à l'exclusion sociale subsistent.

Des efforts sont actuellement déployés pour résoudre ces problèmes et promouvoir une plus grande inclusion sociale et économique pour tous les Mauriciens.



Histoires d'Engagisme à la Réunion et en Guadeloupe
Histoires d'engagisme donne la parole à des descendants d'engagés Indiens à la Réunion et en Guadeloupe qui veulent entretenir la mémoire de leurs ancêtres.
Des historiens apportent un éclairage sur cette période sombre et méconnue de la colonisation française.

Au XVIIe puis au XIXe siècle, des travailleurs sont recrutés et envoyés dans les plantations des colonies.
Virginie Chaillou-Atrous explique ce phénomène resté longtemps méconnu et qui a pourtant largement influencé les cultures et les sociétés des anciennes colonies à sucre (La Réunion, les Antilles).

Un engagé est, au XIXe siècle, un travailleur libre soumis à un contrat lui imposant d'effectuer des travaux en contexte colonial pour une durée déterminée de 3, 5 ou même 10 ans.

Ces contrats, dont les engagés ne peuvent se défaire, profitent aux planteurs et propriétaires des colonies britanniques, néerlandaises, françaises ou encore portugaises qui sont alors à la recherche de main-d'oeuvre.

Ce phénomène de l'engagisme engendre le déplacement de plus de 3 millions de personnes à travers le monde au XIXe siècle.

On le connait aussi sous le nom de Coolie Trade (pour les engagés d'origine asiatique) ou de Indenture (terme anglais qui signifie « contrat »), même si le terme « engagisme » apparaît bien dans les sources du XIXe siècle.



L'Engagisme en Martinique
À l'instar de l'île Maurice, la Martinique a également connu un système de travail sous contrat, connu sous le nom d'engagisme", pendant l'ère coloniale.
Du milieu du XIXe siècle au début du XXe siècle, des travailleurs ont été recrutés en Inde, en Chine et dans d'autres parties du monde pour travailler dans les plantations de la Martinique.

Ces travailleurs étaient confrontés à des conditions de vie et de travail difficiles, et nombre d'entre eux étaient victimes d'abus et d'exploitation.

Le système de l'engagisme en Martinique a été aboli en 1904, à la suite d'une série de protestations et de soulèvements des travailleurs.

Malgré l'abolition du système, de nombreuses inégalités sociales et économiques créées pendant l'ère coloniale ont persisté en Martinique et dans d'autres anciennes colonies françaises des Caraïbes.

Aujourd'hui, la Martinique est un département français d'outre-mer dont la population diversifiée comprend des descendants de travailleurs sous contrat ainsi que d'autres groupes.

L'économie de l'île dépend fortement du tourisme, de l'agriculture et d'autres industries, et des efforts sont faits pour résoudre des problèmes tels que la pauvreté, le chômage et l'inégalité sociale.

Des efforts sont également déployés pour préserver le patrimoine culturel de l'île, notamment ses diverses traditions linguistiques et musicales.



Joy Banerjee
Joy Banerjee a 63 ans. Il est journaliste caméraman à France 3. A tourné de nombreux reportages ou magazines en France et à l'étranger  pour France télévisions. A réalisé plusieurs documentaires au Bengale occidental et au Bangladesh (Les Ombres du Bengale,  Shantiniketan, un voyage en utopieRouge Bengale, Balade avec Sakti).

 

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